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- Villa et terrain de 1903 m² Mazan (Vaucluse) | CG PATRIMONIA
Neuf, ancien, résidence principale, investissement locatif, immobilier professionnel (zones industrielles, zones agricoles, terrains, bureaux? entrepots, fonds de commerce), Résidence de tourisme, résidence d'affaire, résidence senior premium, vefa < Précédent Villa et terrain de 1903 m² Mazan (Vaucluse) VENDU VENDU Description Terrain de 1923 m2 avec bâtisse Contact Agent Thomas info@cgpatrimonia.fr Référence Réf. Mandat 24-10
- Comment choisir une SCPI ?
Quels critères pour choisir ses SCPI parmi les plus de 200 qui existent ? Retour Placements Comment choisir une SCPI ? Christilia Gil 1 mai 2023 Quels critères pour choisir ses SCPI parmi les plus de 200 qui existent ? Les SCPI sont un type d’actif assez spécifique, qui recèle pas mal de subtilités, qui ne sont pas toujours directement compréhensibles. Pour cette raison, il peut parfois s’avérer judicieux de se faire conseiller et guider dans la constitution de son portefeuille de SCPI, afin de faire de bons choix. Tout d'abord, le taux de distribution permet de connaître le rendement du dividende délivré pour chaque part d’une SCPI. Les SCPI affichent en moyenne un taux de distribution de 4,5 %. Il est relativement facile d’analyser l’historique de rendement d’une SCPI même si les performances passées ne présagent pas des performances futures. Ensuite, l’évolution du prix de la part qui peut être synonyme de plus-values. Les SCPI peuvent ainsi, au choix : coller au plus près de la valeur des actifs immobiliers, en récompensant les détenteurs de parts par des hausses de prix ou maintenir le prix des parts un cran en dessous de leur valeur réelle, afin d’inciter de nouveaux investisseurs à en acquérir. Le taux de rentabilité interne est un indicateur financier intéressant car il prend en compte le taux de distribution et l’augmentation du prix des parts. La valeur de reconstitution nous donne la valeur du parc immobilier, ramené à la part. Elle permet de savoir si le prix d’une SCPI est supérieur ou inférieur à sa valeur réelle. Ainsi, il est potentiellement plus intéressant d’investir dans une SCPI dont le prix de la part est attractif par rapport à la valeur de son parc immobilier. Les frais de gestion et de souscription Le taux d’occupation financier qui désigne le pourcentage des loyers effectivement perçus par rapport à celui qui serait perçu si tout le parc était loué. Il vaut mieux cibler les SCPI qui arrivent à conserver un taux d’occupation élevé au fil du temps. La capitalisation représente la taille du parc immobilier d’une SCPI. Certaines SCPI ont une capitalisation de quelques dizaines de millions d’euros, d’autres, de plusieurs milliards. Plus la capitalisation d’une SCPI est élevée, plus elle possède de biens et de locataires, et donc plus les risques sont mutualisés. Enfin, il s’agit d’analyser la répartition patrimoniale d’une SCPI, sous différents angles : le secteur (bureaux, commerces, hôtels, locaux, résidentiel, entrepôts, établissements de santé, éducation,...), la géographie (centres-villes, périphérie, grandes agglomérations, villes moyennes, région parisienne, province, France ou étranger, Zone Euro), la qualité des biens (biens neufs ou anciens, rénovation, labellisation ISR), la diversification Précédent Suivant
- Tout savoir sur l'épargne salariale
L’épargne salariale regroupe les dispositifs dont l’objectif est de permettre aux salariés de se constituer, dans le cadre de leur entreprise, une épargne personnelle. Les salariés bénéficient de très bonnes conditions fiscales et sociales : les sommes issues de la participation et de l’intéressement versées sur un plan d’épargne salariale, ainsi que l’abondement sont exonérés de charges sociales (hors CSG-CRDS) et d’impôt sur le revenu Retour Optimisation fiscale TPE/TPME Tout savoir sur l'épargne salariale Christilia Gil 25 déc. 2021 L’épargne salariale regroupe les dispositifs dont l’objectif est de permettre aux salariés de se constituer, dans le cadre de leur entreprise, une épargne personnelle. Les salariés bénéficient de très bonnes conditions fiscales et sociales : les sommes issues de la participation et de l’intéressement versées sur un plan d’épargne salariale, ainsi que l’abondement sont exonérés de charges sociales (hors CSG-CRDS) et d’impôt sur le revenu L’épargne salariale regroupe les dispositifs dont l’objectif est de permettre aux salariés de se constituer, dans le cadre de leur entreprise, une épargne personnelle. Les salariés bénéficient de très bonnes conditions fiscales et sociales : les sommes issues de la participation et de l’intéressement versées sur un plan d’épargne salariale, ainsi que l’abondement sont exonérés de charges sociales (hors CSG-CRDS) et d’impôt sur le revenuL’épargne salariale englobe : - la prime d’intéressement (facultatif et basé sur des critères de performance de l’entreprise) ; - la prime de participation aux bénéfices (obligatoire dans les entreprise de plus de 50 salariés et volontaire pour les entreprises de moins de 50 salariés) ; - le Plan d’épargne entreprise (PEE/PEI) ; - le Plan d’épargne pour la retraite collectif (PERCO). - l’abondement (versement complémentaire de l’entreprise sur le plan d’épargne salariale) Qui peut bénéficier de l’épargne salariale ? Tous les salariés dont l’entreprise a mis en place un dispositif d’épargne, respectant le cas échéant une condition d’ancienneté de 3 mois maximum. Le dirigeant non salarié d’une entreprise de moins de 250 salariés et le cas échéant son conjoint (marié ou pacsé) collaborateur ou associé. Au-delà ils doivent disposer d’un contrat de travail. Comment est alimenté un plan d’épargne salariale ? - par le versement des primes de participation et d’intéressement que le salarié choisit de verser sur le plan d’épargne salariale ; - par l’abondement, coup de pouce financier de l’entreprise qui vient en complément des sommes versées par le salarié. - par des versements personnels du salarié sur son Plan d’épargne entreprise (PEE) ou sur le Plan d’épargne pour la retraite collectif (PERCO) ; - par des jours de repos non pris (avec ou sans CET) Comment est placée l’épargne salariale ? L’épargne salariale placée sur un PEE/PEI ou PERCO/PERCOI est investie sur des Fonds communs de placement entreprise (FCPE), monétaire, obligataire, diversifié, actions. Chacun est libre de choisir les supports qui lui conviennent le mieux, en fonction de ses projets et de son profil d’épargnant. Sur le PERCO/PERCOI, il existe une gestion pilotée : elle permet de réduire progressivement les risques financiers, les sommes sont affectées en fonction de la date de départ à la retraite du salarié. Quels avantages pour les TPE et PME ? La mise en place d’un plan d’épargne salariale offre des avantages pour les TPE et PME en termes de fiscalité. Les PEE-PEI et PERCO-PERCOI sont aussi idéaux pour motiver vos salariés, les fidéliser et leur permettre de bénéficier d’avantages financiers à long terme. Avantages sociaux et fiscaux pour votre entreprise. L’épargne salariale vous donne des outils financiers pour : - gratifier les salariés, sans alourdir vos charges sociales ; - diminuer votre impôt sur les sociétés (IS). En effet, toutes les sommes versées par l’entreprise au titre de l’épargne salariale sont exonérées de charges sociales et déductibles du bénéfice imposable. A noter : Depuis le 1er janvier 2019, le forfait social de 20% est supprimé sur l’épargne salariale (intéressement, participation, abondement) pour toutes les entreprises de moins de 50 salariés et sur l’intéressement pour les entreprises de moins de 250 salariés. Avantages financiers pour vos salariés. L’épargne salariale leur apporte un complément de rémunération avec lequel ils peuvent : - constituer une épargne apte à financer un projet à une étape clé de la vie (mariage, acquisition immobilière…) ; - créer un complément financier pour la retraite Précédent Suivant
- Succession et famille recomposée
Attention aux pièges ! Retour Droit de la famille Succession et famille recomposée Christilia Gil 12 sept. 2023 Attention aux pièges ! Les successions dans les familles recomposées sont souvent complexes. Dans bien des cas, les personnes concernées ignorent les conséquences de leur structure familiale sur la répartition de leurs biens après leur mort. Plus que jamais, dans ces situations, la consultation d’un expert s’impose. La difficulté consiste à protéger le conjoint sans pour autant désavantager les enfants. Pour les couples mariés, la plus grande vigilance s’impose. Si aucune disposition n’est prise, lorsque les enfants ne sont pas tous issus du même lit, en vertu de l’article 757 du code civil, le conjoint peut revendiquer le quart du patrimoine du défunt en pleine propriété. Il a également un droit viager d’occupation du logement si le défunt en était propriétaire, en vertu de l’article 764 du code civil. Ces deux droits, qui servent à protéger le conjoint, peuvent aussi générer un important déséquilibre. Il est possible de rééquilibrer la transmission au moyen de l’assurance vie. Celle-ci, à condition de ne pas verser de prime manifestement exagérée et de faire vivre régulièrement le contrat, est hors succession. Si les sommes sont versées avant les 70 ans du souscripteur, il est possible de l’utiliser pour transmettre jusqu’à 152 500 euros par bénéficiaire sans aucun impôt. Précédent Suivant
- Tout savoir sur l'assurance-vie
L'assurance-vie répond à de nombreux objectifs : faire fructifier son épargne, se constituer un complément de revenu, préparer sa succession… Elle offre des solutions d'investissement de long terme au travers des contrats en unités de compte. Que faut-il savoir sur ce produit ? Retour Assurance vie Tout savoir sur l'assurance-vie Christilia Gil 1 janv. 2021 L'assurance-vie répond à de nombreux objectifs : faire fructifier son épargne, se constituer un complément de revenu, préparer sa succession… Elle offre des solutions d'investissement de long terme au travers des contrats en unités de compte. Que faut-il savoir sur ce produit ? Qu’est-ce qu’un contrat d’assurance-vie ? Avec un encours total de 1 786 milliards d’euros1, l’assurance vie est sans aucun doute le placement préféré des Français. Un succès qui s’explique par une fiscalité avantageuse et la diversité des actifs qu’il est possible de souscrire via cette enveloppe. 1 - Source : Fédération française de l’assurance (FFA) – Donnée à fin janvier 2021. Le contrat d’assurance-vie vous permet d’épargner et de vous constituer un capital pour vous ou vos proches dans le cadre d’objectifs patrimoniaux (obtention d’un complément de revenus, préparation de la retraite, transmission de patrimoine…). Une assurance-vie est un contrat par lequel un assureur s’engage en contrepartie du paiement de primes libres ou programmées, à verser au souscripteur ou à un tiers bénéficiaire désigné par ce dernier, une somme déterminée en capital ou rente en cas de mort de l’assuré ou de sa survie au terme du contrat. Attention: Le contrat d’assurance-vie ne doit pas être confondu avec un contrat d’assurance décès, dans lequel le souscripteur verse aussi des prismes mais qui assure au(x) bénéficiaire(s) un capital fixe en cas de décès du souscripteur. Quels sont les objectifs ? Tous les versements effectués sur ce type de contrat, ainsi que les intérêts générés(*) par ce placement, vont constituer un capital qui : - en cas de survie du souscripteur au terme du contrat, pourra être utilisé par celui-ci de son vivant. Les contrats d’assurance-vie permettent ainsi de constituer une épargne, de développer un capital, de préparer sa retraite ou encore de mettre en place une prévoyance. - en cas de décès du souscripteur, sera transmis à la (ou aux) personne(s) désignée(s) dans la clause bénéficiaire. Ces contrats sont d’excellents outils de transmission de son patrimoine offrant des conditions fiscales avantageuses, et permettant plus spécifiquement de transmettre à une personne ne faisant pas partie des héritiers réservataires, qui serait fortement taxée en utilisant les donations ou legs. Commercialisée majoritairement au travers de contrats « multi-supports », l’assurance-vie s’adresse aussi bien aux épargnants à la recherche de placements peu risqués, qu’à ceux désireux de diversifier leurs avoirs sur des supports plus risqués, notamment en actions. Ces supports plus risqués sont des « unités de compte » (UC), c’est-à-dire dans des parts de fonds ou Sicav proposés au sein du contrat. Souple, l’assurance-vie permet d’effectuer des versements libres ou réguliers et des retraits à tout moment, sous forme d’avance (sorte de prêt) ou de rachat (partiel ou total) ainsi que quantité d’options de gestion (arbitrages entre supports, versements programmés, sécurisation des gains…). Quel type de support choisir pour votre assurance-vie ? Le choix des supports dans lesquels vous allez investir au sein de votre contrat d’assurance-vie est orienté en fonction de votre profil, de vos objectifs et du niveau de risque que vous êtes prêt à prendre. Choisir les supports de son contrat d'assurance-vie A l’origine, l’investissement via des contrats d’assurance-vie était limité à un seul support, en euros ou en unités de compte. Le développement des marchés a fait apparaitre des contrats devenus multi-supports permettant l’accès sur un même contrat à des supports en euros et à une gamme diversifiée d’unités de compte. Contrats en euros Ces contrats sont mono-support et permettent aux épargnants de placer leur capital sur un fonds en euros. La compagnie de gestion a toute latitude pour la gestion sur ces fonds pour le compte des assurés. Elle est tenue à l’échéance du contrat de rembourser une somme égale aux primes nettes de frais versées par le souscripteur augmentée des intérêts capitalisés. Chaque année, les intérêts produits sont définitivement acquis et ajoutés au capital du contrat, générant ainsi eux-mêmes des intérêts. C’est l’effet de cliquet, et il s’agit donc un placement sans risque. Mais en contrepartie de cette sécurité, le rendement se trouve limité. Contrats en unités de compte Ces contrats n’ont pas pour référence l’euro mais une unité de compte, telle qu’une action ou une part de société – SICAV, FCP, SCI, SCPI – pour les contrats mono-support, ou un assemblage de plusieurs de ces parts de société pour les contrats multi-supports. Actuellement, la quasi-totalité des contrats multi-supports intègrent un support en euros. Ces contrats varient à la hausse ou à la baisse selon l’évolution de la valeur des unités de compte, reflétant la valeur du marché boursier ou immobilier faisant référence. Le risque de perte est donc présent et celui-ci est supporté par le souscripteur. Dans ce type de contrat, le souscripteur peut décider du mode de gestion qu’il souhaite : Gestion directe : le souscripteur effectue lui-même ses arbitrages en fonction de l’évolution des unités de compte choisies. Gestion déléguée : le souscripteur demande à une société de gestion ou une compagnie d’assurance de réaliser les arbitrages pour son compte en fonction de son profil d’investisseur sécuritaire, prudent, équilibré ou dynamique. Contrats euro-diversifiés Ces contrats sont des contrats hybrides entre les fonds euros et les contrats investis en unités de compte. L’objectif de ces contrats est d’allier la sécurité et la performance. L’assureur s’engage à reverser tout ou partie des primes nettes de frais investies. Le pourcentage de capital garanti sur lequel s’engage la compagnie d’assurance est choisi par le souscripteur qui détermine ainsi son degré d’exposition aux risques et parallèlement à celui-ci, le rendement du contrat. Contrats euro-croissance Ces contrats sont proches des contrats euros-diversifiés auxquels y est assortie une garantie du capital versé en cas de conservation de l’investissement pendant au minimum 8 années. Comment investir dans une assurance-vie ? Ouverture du contrat d’assurance-vie Toute personne physique ayant la capacité juridique de souscrire un contrat peut ouvrir un ou plusieurs contrats d’assurance-vie. Un mineur ou un majeur sous tutelle ne peut pas le faire seul. À la signature du contrat, vous effectuez un premier versement (une « prime » ou une « cotisation »). Généralement, après l’ouverture et le paiement de la prime initiale, il est possible d’effectuer des versements complémentaires qui peuvent être libres ou réguliers. Les assureurs peuvent prévoir un montant minimal pour chaque versement, mais il n’existe pas de plafond. La clause bénéficiaire Lors de l’ouverture du contrat, votre intermédiaire vous demande de désigner un ou des bénéficiaires qui recevront le capital de l’assurance-vie si vous veniez à décéder avant la fin du contrat. Tous les contrats proposent une clause bénéficiaire type adaptée à la majorité des souscripteurs : en cas de décès, les capitaux sont versés « au conjoint, à défaut aux enfants nés ou à naître, vivants ou représentés, à défaut aux héritiers ». Mais il est toujours possible de rédiger la clause soi-même. La clause bénéficiaire n’est pas figée dans le temps, vous pouvez à tout moment la modifier. Retrait et clôture du contrat d’assurance-vie Les contrats d’assurance-vie n’ont pas de durée de vie légale : ils peuvent être à durée viagère (toute la vie) ou à durée déterminée. Toutefois, à tout moment, vous pouvez demander à l’assureur de retirer des capitaux. Trois possibilités s’offrent à vous. Vous pouvez : - opter pour le rachat total : l’intégralité de la somme au contrat vous est versée et le contrat est résilié ; - demander le rachat partiel du contrat : une partie de la somme de votre contrat vous est versée et la partie restante continue de générer des intérêts ; - opter pour une avance sur le contrat : vous souscrivez à un prêt proposé par l’assureur qui prévoit un taux d’intérêt préalablement défini. Cette option permet de faire face à un besoin ponctuel de liquidité sans avoir à effectuer un retrait. Le contrat se dénoue en cas de rachat total des sommes placées sur votre assurance-vie ou en cas de décès. En cas de rachat total, vous avez la possibilité de choisir entre le versement du capital en une seule fois ou le versement d’une rente viagère (revenu garanti jusqu’à votre décès). Si vous veniez à décéder, le contrat est clôturé et le ou les bénéficiaires désignés reçoivent le capital acquis. Précédent Suivant
- Assurance vie luxembourgeoise : le placement idéal pour sauver votre épargne des turbulences politiques ?
⁉️ Faut-il craindre la loi Sapin 2, l'arme « atomique » qui bloquerait nos retraits ? Depuis quelques semaines, nous recevons beaucoup d’appels téléphoniques et de demandes... comme à chaque fois qu'il y a des mouvements d'instabilité ou d'incertitude politique ! Retour Bien investir Assurance vie luxembourgeoise : le placement idéal pour sauver votre épargne des turbulences politiques ? Christilia Gil 9 déc. 2024 ⁉️ Faut-il craindre la loi Sapin 2, l'arme « atomique » qui bloquerait nos retraits ? Depuis quelques semaines, nous recevons beaucoup d’appels téléphoniques et de demandes... comme à chaque fois qu'il y a des mouvements d'instabilité ou d'incertitude politique ! ⚠️ Cette fois c'est le scénario tant redouté de la faillite 🔥de l'Etat ou des établissements qui détiennent leur patrimoine. Un scénario catastrophe qui aboutirait à un blocage des retraits ou pire à des faillites de banque. 👉 Dans une situation d'instabilité économique et financière, la panique peut amener tout le monde à vouloir retirer ses fonds. Avec la Loi Sapin 2, le Haut Conseil de Stabilité Financière (HCSF) a le pouvoir de suspendre, retarder ou limiter temporairement les rachats sur les contrats d’assurance-vie en cas de menace grave... Cette suspension des rachats concerne le fonds euros mais également les unités de compte. ➡️ Alors que faire ??? ➡️ L’assurance-vie luxembourgeoise est la solution juridiquement et réglementairement plus robuste, une alternative intéressante en période de doute et d'incertitudes. ✅En effet, le cadre juridique et réglementaire du Grand-Duché de Luxembourg offre des avantages spécifiques en matière de protection des investisseurs : super privilège des assurés et triangle de sécurité. La banque dépositaire joue ainsi un rôle essentiel en surveillant et en garantissant que les actifs des clients ne sont pas utilisés à des fins autres que celles spécifiquement prévues par les contrats d’assurance-vie. 🖐️Intéressé ? contactez nous ! Précédent Suivant
- Les atouts du contrat Epargne Handicap
Quels sont les avantages de l’épargne handicap ? et Qui peut en souscrire un ? Retour Vulnérabilité Les atouts du contrat Epargne Handicap Christilia Gil 2 févr. 2023 Quels sont les avantages de l’épargne handicap ? et Qui peut en souscrire un ? https://handirect.fr/epargne-handicap-2/ Les contrats d’épargne-handicap dont les primes donnent lieu à une réduction d’impôt peuvent être souscrits par l’un des membres composant le foyer fiscal à savoir : Le contribuable (l’époux ou le partenaire de PACS); Les enfants à charge de 16 ans et plus, y compris ceux qui ont demandé leur rattachement; Les personnes à charge au sens de l’article 196 A bis du Code général des impôts, autrement dit les personnes titulaires de la carte d'invalidité vivant sous le toit du contribuable. Le contrat d’épargne handicap doit être souscrit par une personne en âge de travailler. A titre d’exemple : Une personne mineure de moins de 16 ans ne peut pas souscrire de contrat épargne-handicap puisque la loi empêche cette dernière de travailler ; Une personne ayant déjà liquidé ses droits à retraite ne peut pas souscrire au contrat épargne-handicap. Quels sont les avantages de l’épargne handicap ? L’article 199 septies du Code général des impôts prévoit une réduction d’impôt correspondant à 25 % des primes versées sur ledit contrat. En outre, les intérêts du contrat épargne handicap sont exonérés de prélèvements sociaux lors de leur inscription en compte (au fil de l’eau) et en cas de décès du souscripteur . Ces prélèvements sociaux restent dus en cas de rachat partiel ou total. La réduction d’impôt se calcule sur le montant total des primes versées par l’assuré, mais dans la limite d’un plafond global de versements annuels. En effet, le montant limite annuel à retenir est fixé à 1 525 €, majoré de 300 € par enfant à charge, c'est-à-dire par enfant pris en compte pour le calcul de l'impôt dû par le contribuable. Précédent Suivant
- Le PER, le nouvel allié du TNS
Les avantages du Plan d’épargne retraite pour le Travailleur non salarié TNS Retour Retraite TNS Le PER, le nouvel allié du TNS Christilia Gil 2 oct. 2021 Les avantages du Plan d’épargne retraite pour le Travailleur non salarié TNS Le nouveau PER propose de nombreux avantages : - Efficacité à l’entrée grâce à la déductibilité fiscale* à 100% des versements volontaires et la disparition des versements obligatoires. Chaque titulaire travailleur non salarié (TNS) peut verser dans son PER jusqu’à 10% de son bénéfice imposable (dans la limite de 8 fois le Plafond Annuel de la Sécurité Sociale PASS) auxquels s’ajoutent 15% supplémentaires sur la fraction de ce bénéfice comprise entre 1 et 8 fois le PASS. Ces versements sont déductibles de son revenu imposable. - Souplesse à la sortie avec la possibilité de sortir en capital à 100% y compris pour l’acquisition de sa résidence principale (compartiments individuel et collectif). - Souplesse au niveau des versements (aucune obligation de versement minimum ou de versement régulier). - Transférabilité des contrats : le titulaire peut transférer dans son PER l’épargne constituée dans les anciens dispositifs d’épargne retraite comme les contrats Madelin. - Nouvelle efficacité pour le TNS grâce à l’abondement. * dans la limite des plafonds épargne retraite et plafonds Madelin ** 0% de forfait social pour les entreprises de moins de 50 salariés Précédent Suivant
- Renforcement des aides à la rénovation : les plus gros travaux désormais financés jusqu’à 65%
En 2024 MaPrimeRénov' continuera d'évoluer Retour Fiscalité Renforcement des aides à la rénovation : les plus gros travaux désormais financés jusqu’à 65% Christilia Gil 2 sept. 2023 En 2024 MaPrimeRénov' continuera d'évoluer https://www.economie.gouv.fr/particuliers/prime-renovation-energetique Depuis janvier, les Français subissent les impacts directs de l’inflation sur le coût des travaux de rénovation. Compte tenu de l’augmentation significative de leur reste à charge, les ménages, et notamment les plus modestes, ont par conséquent de plus grandes difficultés à élaborer un plan de financement soutenable. C’est dans ce contexte que plusieurs mesures ont été prises pour renforcer l’incitation des ménages à entreprendre des rénovations énergétiques globales, dans la poursuite de celles annoncées au mois de juin par le Gouvernement. Le budget de MaPrimeRénov’ est revu à la hausse pour 2024. Ainsi, à compter du 1er octobre, le taux de prise en charge des rénovations globales pour les ménages modestes et très modestes passera ainsi respectivement à 50 et 65%, contre 35 et 50% jusque-là. Depuis janvier 2023, le plafond de dépenses permettant de toucher MaPrimeRénov’ Sérénité a augmenté de 30 000 à 35 000 euros, un ménage très modeste (affichant moins de 22.461 euros de revenu fiscal de référence pour une personne seule vivant en Île-de-France et moins de 16.229 euros s’il vit ailleurs en France) pourra donc toucher jusqu’à 22 750 euros de subventions pour des travaux de rénovation globale, et jusqu’à 17 500 euros pour un ménage modeste (avec un revenu fiscal de référence inférieur à 27.343 euros pour une personne seule vivant en Île-de-France et inférieur à 20.805 euros s’il vit ailleurs). Précédent Suivant
- Loc’Avantages la réduction d’impôt qui profite à tous
À partir du 1er mars 2022, bénéficiez d’avantages fiscaux sur vos revenus locatifs en louant votre logement à un niveau abordable. Détails. Retour Défiscalisation Loc’Avantages la réduction d’impôt qui profite à tous site gouvernement.fr 6 févr. 2022 À partir du 1er mars 2022, bénéficiez d’avantages fiscaux sur vos revenus locatifs en louant votre logement à un niveau abordable. Détails. https://www.gouvernement.fr/loc-avantages-la-reduction-d-impot-qui-profite-a-tous Précédent Suivant








