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- Rendement et risque des placements en actions
Investir en actions, c'est accepter un certain risque, mais c'est aussi, sur la durée, un potentiel de rendement intéressant. Quelques chiffres pour s'en convaincre. Retour Bien investir Rendement et risque des placements en actions Site AMF 7 mars 2021 Investir en actions, c'est accepter un certain risque, mais c'est aussi, sur la durée, un potentiel de rendement intéressant. Quelques chiffres pour s'en convaincre. https://www.amf-france.org/fr/espace-epargnants/savoir-bien-investir/cadrer-son-projet/rendement-et-risque-des-placements-en-actions-0 Précédent Suivant
- Tout comprendre sur le crédit immobilier
Tout savoir sur le crédit immobilier : Taux, échéance, mensualités, remboursement anticipé, taux d'effort, assurance-emprunteur, garantie ... Retour Crédit immobilier Tout comprendre sur le crédit immobilier Information fournie par BOURSORAMA 25 janv. 2021 Tout savoir sur le crédit immobilier : Taux, échéance, mensualités, remboursement anticipé, taux d'effort, assurance-emprunteur, garantie ... https://www-boursorama-com.cdn.ampproject.org/c/s/www.boursorama.com/patrimoine/actualites-amp/tout-comprendre-sur-le-credit-immobilier-guide-complet-5f4c53d4575c9bcbfc2aefb046859bac Les questions qui se posent à un particulier qui souscrit pour la première fois à un crédit immobilier afin d'acquérir son logement sont nombreuses et parfois techniques. Dans ce guide didactique complet, Boursorama détaille tous les paramètres à connaître par l'emprunteur avant de s'engager : de la recherche du meilleur crédit immobilier, aux pièges à éviter en passant par le vocabulaire à maitriser quand on parle de prêt immobilier. Précédent Suivant
- Tout savoir sur le compte titres
Le compte-titres ordinaire, un support pour investir en bourse Retour Bien investir Tout savoir sur le compte titres Christilia Gil 27 juin 2021 Le compte-titres ordinaire, un support pour investir en bourse Vous souhaitez investir dans des placements financiers ? La première étape est d'ouvrir un compte-titres. En effet, les titres financiers (actions, obligations, fonds et Sicav, etc.) doivent être inscrits sur un compte-titres ordinaire et/ou un plan d'épargne en actions (PEA). Qu’est-ce qu’un compte-titres ordinaire ? Le compte-titres ordinaire permet de loger les titres que vous possédez. Avec le compte-titres ordinaire, vous pouvez gérer vos investissements sur les marchés financiers et passer des ordres de bourse. En parallèle, vous devez détenir un compte espèces qui sera débité du montant de vos achats et des frais, et crédité du montant des ventes et des revenus de vos titres (dividendes, coupons, intérêts). Ce compte courant peut être spécialement ouvert pour assurer le fonctionnement du compte-titres, mais le compte bancaire que vous utilisez quotidiennement peut également faire l’affaire. Quelle fiscalité ? A la différence du PEA qui permet à son détenteur de profiter de certaines conditions fiscales avantageuses, lorsque vos titres sont déposés sur un compte-titres ordinaire, vous êtes nécessairement soumis à l'imposition des revenus de valeurs mobilières et des plus-values de cessions de titres. A cette imposition sur les revenus s'ajoutent les prélèvements sociaux. Comment investir dans un compte-titres ? Vous pouvez ouvrir autant de comptes-titres ordinaires auprès d’autant d’intermédiaires financiers que vous le souhaitez et ce, quel que soit votre âge. Les mineurs peuvent donc en avoir un, ouvert et géré par leur représentant légal. À la différence du PEA, il n’existe aucun plafond. Le compte-titres peut prendre la forme d’un compte individuel, d’un compte joint ou d’un compte indivis (nécessitant l’accord de l’ensemble des titulaires pour toute opération). Il peut être détenu en nue-propriété ou en usufruit (souvent suite à une succession ou donation). Quels sont les titres éligibles au compte-titres ? L’avantage du compte-titres ordinaire est qu’il peut accueillir tous types de titres, comme notamment : - les actions, - les obligations, - les parts de fonds commun de placement (FCP), - les actions de Sicav (Société d’investissement à capital variable), - les bons de souscription, - les warrants, - les ETF ou trackers Retrait et clôture du compte-titres Contrairement au PEA, il n’y a aucune limite de retrait. Vous pouvez acheter et vendre vos titres sans aucune restriction. Le compte-titres ordinaire peut être clos à tout moment. Des frais de clôture peuvent vous êtes facturés. Vous pouvez aussi transmettre, dans le cadre d’une donation, votre compte-titres à la personne de votre choix. Les bonnes pratiques pour investir sur les marchés financiers Investir dans des titres financiers comporte des risques liés à la fluctuation des marchés boursiers : ni le capital, ni le rendement ne sont garantis. Vous devez donc être prêt à accepter de perdre tout ou partie de l’épargne investie. Ayez donc de côté une épargne de précaution et n’investissez que les sommes dont vous êtes certain de ne pas avoir besoin à court terme. Pour réduire les risques, pensez à diversifier vos placements au sein de votre compte-titres, en choisissant différents titres financiers, sur des secteurs et zones géographiques variés, etc. L’investissement en actions en direct nécessite notamment des connaissances sur le fonctionnement des marchés financiers et un suivi régulier de la valeur des différents titres de votre portefeuille. Précédent Suivant
- Focus sur les opérations de OBO Immobilier, ownerbuy Out Immo - 08/12/2021
Olivier Rozenfeld, président de Fidroit, s'est penché sur les opérations de OBO Immobilier (Owner Buy Out Immobilier), dans l'émission BFM Bourse présentée par Stéphane Pedrazzi. Retour Immobilier Focus sur les opérations de OBO Immobilier, ownerbuy Out Immo - 08/12/2021 Video BFM 1 févr. 2022 Olivier Rozenfeld, président de Fidroit, s'est penché sur les opérations de OBO Immobilier (Owner Buy Out Immobilier), dans l'émission BFM Bourse présentée par Stéphane Pedrazzi. https://www.youtube.com/watch?v=_tRALYMFoYQ Les avantages d’un rachat de biens immobiliers à soi-même sont multiples : profiter de l’effet de levier du crédit, dégager des liquidités avec le prix de cession et envisager une diversification de son patrimoine ou un projet d’investissement particulier, maîtriser son acquisition (vous savez ce que vous achetez…), organiser la détention du bien, par exemple avec la création d’une SCI, encadrer la fiscalité de ses revenus du patrimoine et transmettre à ses enfants un patrimoine en nue-propriété ou en pleine propriété. Précédent Suivant
- Biens immobiliers démembrés : qui paie l'IFI ?
Les règles applicables en matière d'impôt sur la fortune immobilière (IFI) diffèrent en fonction de la source du démembrement de propriété. Retour Fiscalité Biens immobiliers démembrés : qui paie l'IFI ? C GIL 10 oct. 2022 Les règles applicables en matière d'impôt sur la fortune immobilière (IFI) diffèrent en fonction de la source du démembrement de propriété. En effet, pour un bien immobilier démembré, l'usufruit appartenant à une personne et la nue-propriété à une autre, c'est en principe l'usufruitier qui est redevable de l'impôt sur la fortune immobilière (IFI). Cet IFI est calculé sur la valeur de la pleine propriété, et l'usufruitier ne peut pas se prévaloir d'une décote en raison de cette situation juridique. Il existe toutefois des exceptions assez fréquentes, mais souvent méconnues. Dans le cadre familial, lorsque l'usufruit a été attribué au conjoint survivant au titre de ses droits légaux dans une succession, il revient à chacun de l'usufruitier et du nu-propriétaire de déclarer à l'IFI la valeur de son droit selon le barème légal. Par exemple, suite au décès de votre père, vous avez hérité de la nue-propriété du logement de vos parents et d’un bien locatif. La valeur en pleine propriété de ces biens s’élève à 500.000 €. Votre mère a 75 ans. La valeur de la nue-propriété s’élève donc à 350.000 € (70 % de 500.000 €). Ce montant va venir s’ajouter à la valeur de votre patrimoine immobilier (après abattement de 30 % sur votre résidence principale) pour déterminer si vous êtes imposable à l’IFI . Précédent Suivant
- Conseil en Gestion de patrimoine Indépendant | CG Patrimonia
Nous intervenons à Éguilles, Ventabren, Coudoux, Les Milles, Cabriès, Rognes, Rognac, La Fare Les Oliviers, Venelles, Meyrargues, Saint Marc de Jaumegarde, Lambesc, Salon de Provence, Puyricard, Carry le Rouet, Vitrolles, Marignane, La Duranne, Velaux, Les Milles, Meyrargues, Salon de Provence, Toulon, Manosque, Gréoux, Pertuis, Cavaillon, Brignolles, Fuveau, Aubagne, Saint Zacharie, et dans toute la région d’Aix-en-Provence. découvrir Nos ambitions CG Patrimonia est un cabinet de gestion de patrimoine , totalement indépendant, implanté près d'Aix en Provence , plus précisément à Eguilles . Ne dépendant d’aucun réseau, banque ou compagnie d’assurance , nous avons la liberté de proposer, en toute objectivité, les solutions les plus adéquates. Le cabinet accompagne des familles , des chefs d’entreprise , des cadres dirigeants , des professions libérales, des personnes vulnérables, des tuteurs et des curateurs familiaux et des professionnels du monde tutélaire . CG Patrimonia vous assure sur la durée u n conseil sur mesure adapté à chaque moment clé de votre vie personnelle comme professionnelle. Nous intervenons partout en France : Aix-en-Provence, Marseille, Coudoux, Ventabren, St Cannat, Briançon, Manosque, Toulon, Montpellier, Perpignan, Toulon, Nice, Toulouse, Avignon, Cavaillon, Bordeaux, Lyon, Grenoble, Paris ...
- Question d'une cliente : Quelle conduite adopter avec un locataire qui est parti en laissant toutes ses affaires, sans donner de préavis, sans régler tous ses loyers et en plus avec les clés ?
Face à un locataire parti en laissant ses affaires, il faut agir avec tact pour préserver ses intérêts en toute légalité. Retour Immobilier Question d'une cliente : Quelle conduite adopter avec un locataire qui est parti en laissant toutes ses affaires, sans donner de préavis, sans régler tous ses loyers et en plus avec les clés ? Christilia Gil 6 janv. 2024 Face à un locataire parti en laissant ses affaires, il faut agir avec tact pour préserver ses intérêts en toute légalité. Dans ce cas de figure, plusieurs textes législatifs prévoient clairement la démarche à suivre. - Faire appel à un commissaire de justice pour mettre en demeure le locataire de prouver qu'il occupe le logement. Cette mise en demeure s'accompagne d'un commandement de payer, si des loyers sont dus. - Sans réponse au bout d'un mois, l'officier civil constate l'abandon, en présence de 2 témoins. Il dresse ensuite un procès-verbal d'abandon. - Saisir le juge compétent, en fournissant le PV d'abandon et toutes les preuves d'abandon du logement (photos du logement vide, courriers sans réponse, etc.). - Si le tribunal considère que votre requête est fondée, il rend une décision par ordonnance. Une signification doit être faite au locataire dans les deux mois qui suivent, autrement, l'ordonnance serait frappée de nullité. Par ailleurs, un rejet demeure envisageable et vous devrez alors vous tourner vers une procédure de résiliation de bail et d'expulsion pour impayés ou pour dégradations graves. - Un mois après la signification, vous êtes en droit de reprendre le logement. - Un commissaire de justice doit alors réaliser un inventaire des biens abandonnés et dresser un procès-verbal de reprise, à signifier ou à remettre en main propre au locataire parti. - Pour finir, les biens à valeur marchande sont vendus aux enchères et les recettes obtenues, réduites des impayés et des frais de procédure, sont transférées au locataire parti. La Caisse des dépôts et consignations reçoit les biens sans valeur marchande, alors que l'huissier met les documents personnels sous scellés pendant deux ans. L'article 14-1 de la loi n°89-462 du 06 juillet 1989 sur les rapports locatifs, modifié par l'article 10 de la loi n°2023-668 du 27 juillet 2023, prévoit les conditions de déroulement de cette procédure. Des détails importants figurent également aux articles L. 142-1 et L. 142-2 du Code des procédures civiles d'exécution. Précédent Suivant
- Loi de finances pour 2021 : quelles mesures pour les particuliers ?
La loi de finances pour 2021 a été publiée au Journal officiel le 30 décembre 2020. Elle a pour objectif de soutenir le plan France Relance déployé par le Gouvernement autour de 3 priorités : l'écologie, la compétitivité et la cohésion. La loi prévoit notamment les principales mesures suivantes. Retour Actu fiscale Loi de finances pour 2021 : quelles mesures pour les particuliers ? Christilia Gil 25 déc. 2020 La loi de finances pour 2021 a été publiée au Journal officiel le 30 décembre 2020. Elle a pour objectif de soutenir le plan France Relance déployé par le Gouvernement autour de 3 priorités : l'écologie, la compétitivité et la cohésion. La loi prévoit notamment les principales mesures suivantes. Actualisation du barème des impôts Les tranches sont revalorisées à hauteur de 0,2 % pour tenir compte de l'inflation. Simplification des modalités de versement des aides au logement À compter de 2021, les aides au logement sont calculées et versées en temps réel : leur bénéfice est évalué sur la base des ressources actuelles et non plus sur les revenus N-2, afin d'être plus juste, notamment lors d'une baisse de revenus. Élargissement des bénéficiaires de MaPrimeRénov' Afin de soutenir la rénovation énergétique des logements, le dispositif MaPrimeRénov' s'ouvre à partir de janvier 2021 à tous les propriétaires occupants, sans condition de ressources, ainsi qu'aux copropriétés et aux propriétaires bailleurs. Le dispositif entend soutenir plus particulièrement les travaux de rénovation globale en ciblant davantage les « passoires thermiques ». Évolution de la taxe d'habitation En 2021, les 20 % des ménages les plus aisés verront leur taxe d'habitation diminuer d'un tiers (elle sera supprimée pour tous les ménages en 2023). Prolongation du prêt à taux zéro (PTZ) Ce prêt qui favorise l'accession à la propriété d'une résidence principale pour les ménages les plus modestes est prolongé jusqu'en 2022. Prolongation du dispositif Pinel Pour soutenir l'investissement locatif, le dispositif est maintenu sans changement jusqu'à fin 2022. Les maisons individuelles neuves restent éligibles. Reconduction du bonus écologique Le barème des aides offertes aux ménages lors de l'achat d'un véhicule électrique, revu à la hausse en 2020 et pouvant aller jusqu'à 7 000 €, sera maintenu jusqu'au 30 juin 2021. Il sera abaissé à partir du 1er juillet 2021, puis en janvier 2022. La prime à la conversion évoluera aux mêmes dates. Création d'un crédit d'impôts pour l'installation de bornes de recharge de véhicules électriques La création d'un crédit d'impôt spécifique est prévue en faveur de l'installation de bornes de recharge de véhicules électriques sur les places de stationnement résidentiel. Fixation du barème 2021 et 2022 du malus CO2 à l'immatriculation Le barème intègre notamment un renforcement progressif des incitations environnementales (abaissement du seuil, hausse du plafond). Un nouveau malus automobile lié au poids du véhicule (à partir de 1,8 tonne) est instauré à partir de 2022. Forfait mobilités durables Le plafond déductible de l'impôt sur le revenu est relevé de 400 € à 500 €. Amélioration du niveau de vie des étudiants Afin de lutter contre la précarité étudiante, le coût du ticket de restaurant universitaire CROUS pour les étudiants boursiers restera abaissé à 1 € ( au lieu de 3,30 €) pour l'année universitaire de 2021. Formation des jeunes sur les secteurs stratégiques et porteurs Pour faire face à la hausse attendue de la demande d'emploi des jeunes quel que soit leur niveau de qualification, et aux transformations du marché du travail touchant notamment les moins qualifiés d'entre eux, le nombre de formations qualifiantes à disposition des jeunes qui arrivent sur le marché du travail seront augmentées. Aides à l'embauche des jeunes de moins de 26 ans et des personnes handicapées Pour faciliter la première expérience professionnelle des jeunes, notamment ceux en situation de handicap, des aides à l'embauche, à l'apprentissage et aux contrats de professionnalisation seront financées. Parcours d'accompagnement supplémentaires vers l'emploi Pour soutenir l'insertion des jeunes les plus éloignés de l'emploi, 300 000 parcours d'accompagnement et d'insertion sur mesure seront proposés afin de lutter contre la précarité à travers trois dispositifs : la garantie jeunes et l'accompagnement intensif des jeunes, les contrats aidés et l'insertion par l'activité économique, l'accompagnement à la création d'entreprises. Jour de carence pour les malades du Covid-19 Jusqu'au 16 février 2021, le jour de carence est suspendu pour les agents publics arrêtés en raison du Covid-19, comme c'est déjà le cas pour les salariés du privé. Renforcement des places d'hébergement d'urgence En 2021, il est prévu de créer 8 850 places d'intermédiation locative ainsi que 2 000 places en maison-relais, afin d'améliorer les conditions de vie des personnes sans-abris. Par ailleurs, 1 000 nouvelles places seront créées afin de protéger les femmes victimes de violences. Textes de loi et références Loi n° 2020-1721 du 29 Précédent Suivant
- Tout savoir sur la protection sociale du dirigeant d’entreprise
Un dirigeant d’entreprise ne doit pas négliger sa couverture sociale. Voici tout ce qu’il faut savoir sur la protection sociale du dirigeant d’entreprise. Retour Protection sociale du dirigeant Tout savoir sur la protection sociale du dirigeant d’entreprise Christilia Gil 15 juin 2021 Un dirigeant d’entreprise ne doit pas négliger sa couverture sociale. Voici tout ce qu’il faut savoir sur la protection sociale du dirigeant d’entreprise. COMMENT FONCTIONNE LA PROTECTION SOCIALE DES CHEFS D’ENTREPRISE ? Les dirigeants d’entreprise s’acquittent de cotisations sociales leur ouvrant droit à des prestations dans le cadre des systèmes de santé et de retraite. Le régime obligatoire s’applique donc également aux chefs d’entreprise. Cependant, étant soumis à des régimes différents que ceux dont bénéficient les salariés, ils peuvent le compléter par un régime facultatif ou des produits d’épargne retraite afin de mieux se protéger des éventuels risques qui peuvent survenir au cours d’une vie. QUELS SONT LES DIFFÉRENTS RÉGIMES DE COTISATIONS EXISTANTS ? Selon le statut du dirigeant d’entreprise, ce dernier sera rattaché à l’un des deux régimes existants : régime des salariés ou assimilés-salariés et régime des travailleurs non-salariés (TNS). Pour rappel, le statut social du dirigeant d’entreprise découle de la forme juridique de son entreprise. LE RÉGIME DES SALARIÉS OU ASSIMILÉS-SALARIÉS Les chefs d’entreprise considérés comme salariés ou assimilés-salariés (gérant minoritaire de SARL ou président de SAS) cotisent au régime général de la Sécurité sociale. La protection sociale des dirigeants d’entreprise est alors quasi-identique à celle d’un salarié (assurance-chômage exceptée). Pour le paiement des charges sociales, le chef d’entreprise doit prendre en compte son salaire brut, ses indemnités, ses primes, ses gratifications et ses avantages en nature. Le taux de cotisations sociales supporté par un dirigeant assimilé-salarié est plus élevé que celui d’un travailleur non-salarié. Il oscille entre 38 % et 79 % du revenu net. Le dirigeant rattaché au régime général profite d’une retraite complémentaire plus importante que le TNS et d’une meilleure prévoyance. Les principaux éléments de la couverture sociale sont les suivants : - Le taux de prise en charge des dépenses médicales varie entre 35 % et 80 % s’il s’agit d’une hospitalisation, de petits risques (consultations médicales, médicaments, auxiliaires médicaux, etc.) ou de gros risques (affections de longue durée, examens et soins des quatre derniers mois de grossesse, etc.). - En cas d’accident du travail : prise en charge totale. - En cas de maladie ou de maternité, les indemnités journalières sont plafonnées. - Les dirigeants bénéficient de la retraite complémentaire des cadres. - Ils bénéficient aussi des allocations familiales. LE RÉGIME DES TRAVAILLEURS NON-SALARIÉS (TNS) Certains chefs d’entreprise sont considérés comme travailleurs non-salariés (TNS) et dépendent du régime de la Sécurité sociale des indépendants (SSI), comme les gérants majoritaires de SARL et d’EURL ou encore les artisans et les commerçants exerçant en entreprise individuelle. Le fonctionnement de la protection sociale des TNS est plus complexe que le régime général de la Sécurité sociale. Toutefois, la loi de financement pour la Sécurité sociale pour 2020 a contribué à simplifier le système pour les TNS. Désormais, les informations liées à la rémunération sur la déclaration d’impôt sur le revenu. Les services fiscaux transmettent directement à l’Urssaf les informations qui sont nécessaires à l’établissement de l’assiette des cotisations sociales. Généralement, le taux des cotisations sociales appliqué aux TNS diminue lorsque la rémunération augmente. Il est dégressif de 44 % à 25 %. Le taux de cotisation des dirigeants TNS est donc moins élevé que ceux considérés comme assimilés-salariés mais la couverture de retraite et de prévoyance est moins importante. Les principaux éléments de la couverture sociale des TNS sont les suivants : - Le taux de prise en charge des dépenses médicales varie entre 35 % et 80 % s’il s’agit d’une hospitalisation, de petits risques (consultations médicales, médicaments, auxiliaires médicaux, etc.) ou de gros risques (affections de longue durée, examens et soins des quatre derniers mois de grossesse, etc.). - En cas d’arrêt de travail suite à une hospitalisation, une maternité, une maladie, ou un accident, la prise en charge varie selon le régime complémentaire et après expiration d’un délai de franchise propre à chaque régime. - La retraite de base et la retraite complémentaire sont obligatoires. - Les dirigeants d’entreprise bénéficient aussi des allocations familiales. COMMENT OPTIMISER FISCALEMENT SA PROTECTION SOCIALE Selon le montant de la rémunération du dirigeant d’entreprise, le poids des cotisations sociales peut être plus ou moins important. Pour diminuer ce coût et donc optimiser fiscalement sa protection sociale, plusieurs solutions existent. MISER SUR L’ÉPARGNE RETRAITE Tout comme les salariés, les dirigeants peuvent bénéficier d’un dispositif d’épargne retraite. Mieux encore, en tant que chefs d’entreprise assimilés-salariés, ils peuvent eux-mêmes décider de mettre en place un dispositif d’épargne retraite collectif (PERCOL) au sein de leur entreprise et en profiter. Attention, toutefois, à vérifier quelques détails, le dispositif doit être cohérent avec le statut du dirigeant et donc inclure les cadres. Pour les dirigeants TNS, suivant le nombre de salariés présents dans l’entreprise, moins de 249, ils peuvent mettre en place un PERCOL ou PEE (plan épargne entreprise). Dans les autres cas de figure, le dirigeant est libre d’ouvrir pour son compte un plan d’épargne retraite individuel (PERIN) qui lui permettra de déduire les versements volontaires de l’assiette de son impôt sur le revenu. Autre avantage de ce placement : les sommes issues de l’intéressement, de la participation et des abondements employeurs versées dans un PER d’entreprise sont exonérées d’impôt sur le revenu à l’entrée, mais aussi à la sortie. SE RÉMUNÉRER EN DIVIDENDES Pour échapper au coût des cotisations sociales, il peut être judicieux de se rémunérer en dividendes. En effet, les dividendes sont soumis au prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30 %, dont 17,2 % de prélèvements sociaux. Un taux bien moins élevé que celui appliqué sur un salaire. Attention, toutefois, qui dit rémunération en dividendes, dit absence de cotisations à un régime obligatoire. Cette option peut donc permettre au dirigeant de réduire fiscalement le poids des charges sociales, mais elle ne lui permet pas de bénéficier d’une couverture sociale. Il ne faut donc pas tout miser sur ce mode de rémunération. Les dividendes peuvent venir alléger le montant versé au titre du salaire et donc alléger les cotisations sociales. Attention, ce calcul est à réaliser au cas par cas en fonction du statut du dirigeant et du montant de sa rémunération. Précédent Suivant
- Comment acheter en démembrement de propriété ?
Le démembrement de propriété est un outil patrimonial qui vous permet d’optimiser votre fiscalité. Il peut aussi être utilisé pour effectuer un achat immobilier à un prix plus attractif. Retour Placements Comment acheter en démembrement de propriété ? Christilia Gil 7 mars 2023 Le démembrement de propriété est un outil patrimonial qui vous permet d’optimiser votre fiscalité. Il peut aussi être utilisé pour effectuer un achat immobilier à un prix plus attractif. https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F33076 Lors d’un achat immobilier, l’usufruit est généralement concédé pendant une durée allant de 10 à 20 ans. Lorsque cette période s’achève, la pleine propriété est reconstituée. Le nu-propriétaire peut alors choisir d’occuper le bien ou de le louer. ➡️ Acheter en nue-propriété offre de nombreux avantages : Le coût d'un bien immobilier acheté en nue-propriété est inférieur au coût d'acquisition d'un bien acheté en pleine propriété. Vous profitez ainsi d'une décote de 30 à 50 % sur le prix de vente ; Vos intérêts d'emprunt peuvent être déduits de vos revenus fonciers si vous achetez à crédit, à condition que l'usufruit soit détenu par un bailleur social ou par un bailleur redevable de l'impôt sur le revenu ; Vous ne supportez pas les charges de gestion et d'entretien du logement, qui sont supportées par l'usufruitier ; Vous évitez les risques liés à la gestion locative ; Votre investissement n'entre pas dans l'assiette imposable de l'IFI ; Vous êtes exonéré de la taxe foncière, puisqu'elles sont prises en charge par l'usufruitier ; Vous récupérez automatiquement et sans aucun frais supplémentaire la pleine propriété du bien une fois la période de démembrement terminée ; Vous pouvez céder la nue-propriété à vos héritiers à tout moment et bénéficier d'une fiscalité avantageuse. ➡️ Nue-propriété : quels sont les inconvénients ? Le principal inconvénient de l'achat en nue-propriété réside dans l'impossibilité de jouir de l'usage du bien durant la phase de démembrement. C'est notamment pour cette raison que les banques exigent généralement un apport financier conséquent et de nombreuses garanties, et qu'elles ont tendance à privilégier les profils d'investisseurs qui sont déjà propriétaires de leur habitation principale. Il convient également de renseigner dans le contrat de vente les responsabilités du nu-propriétaire et de l'usufruitier, car en l'absence de précisions, le nu-propriétaire peut être amené à devoir supporter des travaux de réparation et d'entretien. Précédent Suivant










